Les Pom Pom Girls des Alpes vous présentent leur nouvelle recrue : Charlotte !

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L’Interview de Charlotte, arrivée en Septembre 2013.

Jolie blonde pétillante, motivée et discrète, toujours présente aux entraînements comme aux prestations, elle a fait sa place dans l’équipe, travaille beaucoup et progresse de semaines en semaines. Elle a un très bon caractère et est de tempérament très calme ce qui lui permet de s’intégrer facilement et d’évoluer librement au sein de la structure.

Vous pourrez l’apercevoir samedi 22 Mars 2014 au Stade des Alpes à l’occasion du match du FCG.

Bonne lecture !

Maintenant que cela fait plusieurs mois que vous êtes chez les pom-pom-girls des alpes comment vous sentez vous au sein de l’équipe ?

Cela fait 5 mois que j’ai intégré l’équipe des PPGA, et la bonne ambiance, l’aisance, l’envie de danser, de faire des prestations, de m’investir pour cette équipe ne fait que de s’accroitre à chaque entrainement. C’est surtout l’entraide et la cohésion grandissante qui fait que je me sente tout simplement bien dans cette équipe.

 

Il y a-t-il quelque chose qui t’as surpris en intégrant les Pompoms Girls des Alpes ?

Oui, la bonne communication. Pour l’organisation des prestations, c’est indispensable. Mais pendant l’apprentissage des chorégraphies, sur notre façon de danser voire même de fonctionner, il n’est pas systématique, dans une équipe, de nous faire entendre nos défauts ou même de reconnaitre certaines qualités. Cette bonne communication fait que nous sommes des danseuses qui évoluons surtout pour les nouvelles recrues comme moi. Elle participe aussi à notre homogénéisation et à la qualité des prestations que nous offrons. C’est un point fort du groupe et je remercie les membres de l’équipe pour leur sincérité.

 

Quels objectifs te fixes-tu pour cette année ?

Il va d’abord falloir que j’apprenne un maximum de chorées, me rapprocher encore plus avec les membres de l’équipe, augmenter ma souplesse et la précision de mes gestes pour faire de bonnes prestations, participer à de nombreux évènements avec l’équipe pour remplir l’objectif annuel principal : l’émotion.

 

Découvrez Alizée, grâce à l’interview du jour !

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Pom Pom Girls Des Alpes Alizée

 

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Alizée est une des plus anciennes de cette équipe, très drôle, spontanée et sensible, elle répond à nos questions avec sincérité et passion.

Cela fait 4 ans que tu fais partie de l’équipe, qu’est-ce qui a évolué pour toi ? Pour l’équipe ?

C’est vrai qu’en quatre ans, beaucoup de choses ont évolué, que ce soit au niveau de l’équipe, qui a beaucoup changé  (le niveau, les filles, les chorées), que pour moi.

J’ai appris à gérer des situations de stress seule, à encadrer les nouvelles recrues. Je me sens plus à l’aise pour donner des conseils, ou même pour poser des questions ! Car au début, on n’ose pas forcément « s’imposer », on  reste un peu en retrait, on observe. Il est vrai que, grâce aux autres filles de l’équipe, je me suis très vite sentie intégrée.

Aujourd’hui, je suis beaucoup plus investie, je créée même des chorégraphies, ce que jamais je n’aurai envisagé en rentrant dans le groupe !

Les Pompoms m’ont donné une certaine assurance, plus de confiance en moi, ce qui est bénéfique en tant que Pompom girl et même en tant que personne.

En plus de faire partie de l’équipe des Pompoms Girls des Alpes, j’encadre, avec Claire et Nolwenn, les Minis Pompoms ainsi que les Ados, qui, on l’espère, deviendront notre relève !

Comment as-tu connu les Pompoms girls des Alpes ?

J’ai connu les Pompoms Girls des Alpes il y a 4 ans. Une amie à moi, Nolwenn, faisait partie de l’équipe et je suis allée voir un match de rugby au Stade des Alpes où le groupe se produisait. Ayant arrêté la danse en déménageant, cela faisait quelques temps que j’envisageai d’intégrer un groupe de danse, et lorsque j’ai vu leur show, j’ai tout de suite été séduite. 2 semaines plus tard, je participais au cours d’essai et le soir même, j’étais devenue une Pompom ! Aujourd’hui je ne me vois plus sans cette équipe. Lorsque je suis malade et que, malheureusement, je ne peux faire un entrainement ou une prestation, il y a un vide certain !

As-tu encore de l’appréhension avant un show ? Et comment le gères-tu ?

Il y a toujours une certaine appréhension avant un show, que l’on sache bien sa chorée ou non, il y a le regard des gens, leur satisfaction est la nôtre, il faut toujours être au top pour pouvoir assurer ! Mais attention, je qualifie ce stress de bon stress. Juste avant de danser, chacune a son « truc ». Je préfère parfois rester un peu à l’écart, revoir les chorées dans ma tête et m’étirer, ou encore rigoler avec les filles. Tout dépend de mon état d’esprit du moment. Cela m’aide à me concentrer et à faire le vide avant de tout donner pour le public, pour mon groupe et pour moi-même.

Quelle est à l’heure actuelle le plus bel évènement auquel tu ais participé ? Et pourquoi ?

Il y en a eu tellement ! Il y a bien entendu, ma première prestation, pour le FCG au stade Lesdiguières, j’étais assez anxieuse mais les autres filles ont réussi à me rassurer et je me suis éclatée, j’ai trouvé ce moment vraiment génial.

Il y a aussi les prestations au stade des Alpes devant des milliers de personnes, je ne pourrai jamais oublier cette sensation en entrant sur le terrain avec le déchainement des supporters tout autour, la montée d’adrénaline est toujours aussi intense à chaque fois !

Mais il y a aussi les évènements caritatifs qui m’ont marqué, comme la Lutte contre la Mucoviscidose, que ce soit en tant que Pompom ou en tant que personne, ces moments ont été très forts en émotions et je suis vraiment fière de dire que nous avons été présentes lors de ces évènements caritatifs, et je suis heureuse d’avoir partagé cela avec l’équipe.

C’est une véritable famille dont je ne pourrai plus me passer maintenant.

Comment se déroule une prestation type ?

Il n’y a pas vraiment de prestation type puisque aucun évènement ne se ressemble, cependant, il y a des « règles » durant une prestation. On arrive toujours avec 1h à 2h d’avance pour avoir le temps de s’approprier les lieux, de s’échauffer, de répéter, de voir les placements et de se caler avec les différents membres de l’évènement.

Ensuite, nous nous préparons dans les vestiaires (tenues, maquillages), nous faisons attention aux moindres détails (collants voyants, cheveux mal coiffés, …), il faut que nous soyons parfaites car nous assurons quand même un spectacle !

Quand on s’apprête à rentrer en scène,  on a généralement quelques minutes pour réviser nos chorées, se recentrer sur la prestation, et ensuite le show peut commencer !

Une fois la prestation finie, on rentre dans nos vestiaires, on rigole et on partage nôtre vision de ce qui s’est passé. Ce sont des moments assez uniques, on est entre nous, dans notre élément, on relâche la pression, se raconte nos petites histoires et on pense déjà à la prochaine prestation avec hâte !

Etre Pompom Girl, faire des prestations, c’est un mélange de beaucoup d’émotions qui me font aimer et continuer ce sport qui, aujourd’hui, est une véritable passion.

Et enfin, comment définirais-tu l’activité de Pompom Girls en 3 mots ?

En seulement 3 mots ? Me connaissant, ça va être compliqué ! (rires)

Je dirais :

–          Danse

–          Endurance

–          Partage

Apprenez à mieux nous connaitre grâce aux interviews ! Aujourd’hui, Nolwenn répond à nos questions

Nolwenn, danseuse incontournable de la troupe depuis 4 années, grande blonde gracieuse, douce, discrète, elle s’est fait une vrai place dans cette équipe, une gymnaste d’une souplesse incroyable, qui donne toujours de bons conseils à ses coéquipières et qui apporte beaucoup à cette équipe.

Comment se déroule les entraînements ?

Comme dans tous les sports : toujours dans la bonne ambiance et avec de la musique, les Pom Pom girls des Alpes s’étirent et s’échauffent avant de commencer réellement l’entrainement. Il est nécessaire de travailler son endurance, sa souplesse mais également son gainage ; car à part savoir agiter les pompons, il faut être une sportive avant tout. Aussi, on travaille essentiellement les nouvelles chorées, on revoit aussi les anciennes, et on peaufine les détails où nous ne sommes pas ensemble, car la synchronisation c’est je pense, ce qui donne le plus de force et de beauté à une chorée.

Qu’est-ce que t’a apporté la pratique des pompoms girls aujourd’hui ?

En intégrant le groupe des Pom Pom Girls des Alpes j’ai avant tout gagné en grâce, car mon passé de gymnaste m’a rendu carrée et « stricte ». Je ne nierais pas non plus que depuis mon arrivée, il y a 4 ans, j’ai appris à avoir d’avantage de confiance en moi. Avant, j’aurais été incapable de danser devant des dizaines, des centaines, voire certaines fois des milliers de personnes. Dépasser cette appréhension du regard des autres m’a vraiment été bénéfique, et cela aide aussi beaucoup au quotidien. Mais surtout, faire partie de l’équipe c’est la possibilité de participer à de grands évènements ; tous les sports ne permettent pas de mettre les pieds sur la pelouse du Stade des Alpes, ou encore de participer au Trophée Andros, de rencontrer des personnalités, etc… !

As-tu déjà été victime de préjugés ?

Pour certains, les pom pom girls des Alpes sont le stéréotype même de la  jeune fille américaine qui rêve de devenir pom pom, ce qui n’a rien à voir avec la réalité. Derrière cette agitation de pompons il y a réellement un but : faire de la danse un spectacle, accueillir le public et supporter une équipe sportive ou des sportifs, capter les regards… ! Bien sûr, il m’est arrivé d’être victime de préjugés, mais la pom pom girl n’est pas systématiquement celle des clichés des séries télévisées pour ados, qui ne lui donnent pas toujours une bonne image de notre sport. Si l’on ne se réfère qu’à cela, il est dur d’avoir un avis positif de ce sport …. C’est pourquoi on vous attend nombreux aux prestations 😉 !!

 Celles qui sont des modèles pour nous, ne sont plus à l’université mais bien des sportives et jeunes femmes qui sont recrutées par les plus grandes équipes de Basket, de Hockey sur glace ou de football américain. Elles doivent faire leurs preuves au casting puis ne font partie d’une équipe que 2 années, elles doivent s’entraîner après le boulot, faire de la musculation, entretenir leur souplesse et représentent cette image fraîche, sportive, douce et féminine qui donne envie de se déplacer pour un match et qui demande de la technique et de l’investissement comme tout bon sportif qui pratique un sport par passion.

 Quel est ton moment le plus marquant avec l’équipe ?

Très bonne question… Il y a tellement eu d’évènements ce serait difficile de choisir ! Pour en citer un, je dirais que c’est lorsque nous sommes allées danser à Monaco pour le Trophée des Champions de Handball en septembre 2010. Sur un weekend de trois jours, ce fut vraiment exceptionnel ! Tout le monde était aux petits soins pour nous. Nous avions travaillé dur pour cet évènement, plus la date approchait et plus l’excitation d’y être montait. Une fois devant le terrain, alors que nous allions rentrer pour danser, on nous annonce que le Prince Albert de Monaco, en retard, souhaite qu’on attende son arrivée pour commencer. Le fait qu’il donne de l’importance à notre sport, notre travail et nos efforts était une réelle satisfaction. 

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